24/05/11 20:00 | David Brunat
Tôt dans la journée, l'Ukrainien n'a pas traîné pour se qualifier au détriment du vétéran allemand Rainer Schuettler sorti 6/3 6/3 6/1. Quinze ans d'écart, deux styles de jeu opposés : une rencontre intergénérationnelle
Et zou. Alexandr Dolgopolov "junior" n'a fait pas fait de détails pour son entrée en lice à Roland-Garros.
Son malheureux adversaire a été expédié en trois petites manches rondement mitonnées. "Papa" Rainer rentre à la maison.
Il est vrai que le vieillissant Schuettler, ancien demi-finaliste à Wimbledon, n'a plus passé un tour à Roland-Garros depuis ... 2003. Le défi était donc à la mesure du "Dog".
Ce dernier, qui compte parmi les grands espoirs du tennis mondial et séduit par son jeu atypique et inspiré, s'est donc payé sans forcer le droit d'affronter au tour suivant le vainqueur de la rencontre entre Haider-Maurer et Sweeting.
Il fait presque figure de rescapé au nombre des étoiles montantes de la planète jaune. Le Canadien Raonic, excellent à l'Open d'Australie, a déjà fait ses valises. Grigor Dimitrov, le supposé "Federer bulgare", magistral d'élégance et de fluidité, a plié comme un troisième couteau face à un très solide Jérémy Chardy, avec qui il partage les services de Patrick Mouratoglou. Et ne parlons pas de Gulbis, l'éternelle déception de ces dernières années, sorti sans gloire par le Slovène Kavcic.
C'était le premier match notable du jour ... Quelques heures avant que John Isner ne fasse trembler Nadal et ne lui inflige un double camouflet : deux sets encaissés, ce qui ne lui était jamais arrivé à Roland-Garros.
Puisse la tête de série numéro 21 continuer son bonhomme de chemin. Il incarne la relève. On en a besoin, de la relève, non ?
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