28/11/09 18:55 | David Brunat
Vainqueur de leurs 12 confrontations depuis 2002, Roger Federer s'est incliné tout à l'heure devant le Russe, qui se qualifie pour la finale du Masters sur le score de 6/2 4/6 7/5. Exploit.
Grosse perf pour Nikolay Davydenko, qui a fini en ce 28 novembre 2009 à battre Roger Federer. En 12 rencontres officielles depuis 2002 et leur premier affrontement au tournoi de Milan, cela ne lui était jamais arrivé. La 13e fois aura donc été la bonne. Vodka !
C'est une grosse fin de saison que signe le Russe ...
Il avait pourtant bien mal débuté l’année, absent pour cause de blessure au talon à l'Open d'Australie et aux premiers Masters 1000 de l'année, Indian Wells et Miami.
Il la finit en trombe. Quelle fin de saison en effet pour le 7e joueur mondial, victorieux il y a un mois au Masters 1000 de Shanghai, et vainqueur hier de Robin Söderling, l’un des hommes en forme du moment avec Juan Martin Del Potro et lui-même.
C’est sa deuxième finale consécutive au Masters. Celle-là pourrait être la bonne, tant le Russe a fait forte impression contre le numéro 1 mondial.
Et pourtant, on ne donnait pas cher de sa peau avant le match. Il n’avait jamais battu le Suisse, quatre fois vainqueur du Masters et cinq fois finaliste d'affilée, et enfin confirmé dans son premier rang mondial après l'élimination sans gloire de Nadal.
Federer a fort mal débuté la partie. La faute, en premier lieu, à un service défaillant (40 % de premières balles dans le premier set), à de nombreux déchets dans l’échange et surtout à un adversaire qui a été dans un grand jour.
Davydenko a en effet excellé à le prendre à contre-pied, à volleyer à contretemps, à assurer une superbe couverture de terrain depuis la ligne de fond de court, qui lui a permis de récolter quantité de points et de dérégler la machinerie helvète.
Fed a ainsi affiché 17 fautes directes en coup droit et 32 au total, et n’a guère été heureux au filet (11 points pour 19 montées).
S’il a retrouvé un peu de sa grâce au service dans le deuxième set et réussi à renverser la vapeur pour emporter cette manche, le Suisse n’a pas réussi à distancier Davydenko dans le set décisif. C’est au contraire le Russe qui a réussi le break fatal à 5-5 dans une partie ayant atteint une magnifique intensité. Signant un véritable exploit.
Laissons le dernier mot au Russe : "Les 12 dernières fois, je suis arrivé sur le court pensant que je pouvais gagner. Il y a peut-être quelque chose de différent entre moi et Federer. Maintenant, nous sommes plus vieux. Peut-être que je commence à mieux jouer et Federer un peu moins bien ».
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Bonjour David!!
Aucun rapport avec Davydenko, mais juste pour vous dire que j'ai terminé "Balles Trappe" et c'est.... un petit bijou d'humour et de sensibilité!
Pendant toute la lecture, j'ai souri et ri comme une "imbécile heureuse" (lol). Pour ce haut fait (lol), je vous condamme à un Travail d'Intérêt Général. Non, je ne vais pas vous demander de râtisser le court Philippe Chatrier, je ne vais pas vous demander non plus de régresser en devenant un ramasseur de balles! NON, votre T.I.G. consistera à RE-CI-DI-VER!!
Pourquoi, vous ne nous rejouez pas la finale Wimbledon 2008 avec vos mots, (mais en gardant le même vainqueur)!
En attendant, je vais me pencher sur le cas de "l'éloge de la cravate par elle-même". Tout un programme!!
J'en redemande, moi, des choses pareilles!!
P.S. : il va bien, Jean-Max???
Lara , 04/12/09 14:08