23/11/09 18:09 | Laurent Verrando
Jouer à domicile occasionne toujours un surcroît de pression, Andy Murray n'échappe pas à la règle. Mais avec Wimbledon chaque année, il commence à savoir l'appréhender.
Avec la finale de la master Cup à Londres, il va être deux fois par an attendu comme le sauveur du tennis britannique.
Le numéro 4 mondial -deuxième en milieu de saison derrière Roger Federer - est devenu habile dans l'art de détourner l'attention vers ses concurrents et de ne pas se positionner en favori d'une épreuve.
"Je pense qu'ils vont tous être difficile" commente Murray sur collègues qualifiés pour la dernière compétition individuelle de l'année, les 8 meilleurs joueurs du monde en l'occurrence.
L'Ecossais a bien commencé la compétition en battant Juan Martin Del Porto en 3 set lors du premier match. Le vainqueur de l'US Open 2009 a pu hausser son niveau de jeu et remporter la deuxième manche, malgré des saignements de nez, mais n'a pas pu tenir le rythme en fin de partie et a du concéder la rencontre, sous le ravissement des britanniques présent dans la "02 Arena", magnifique au demeurant.
Dans l'autre groupe, Nadal et Soderling vont joueur la revanche du Roland Garros, qui avait vu la première défaite de Rafa dans "sur ses terres".
"Söderling est l'un des meilleurs joueurs indoor du monde, ses statistiques l'attestent. Cela va être un match très difficile", a déclaré Murray. "Rafa, Davydenko et Djokovic ont joué en finale l'an dernier à Shanghai."
"Davydenko est un très bon joueur indoor, Djokovic a beaucoup de confiance. Il a remporté trois de ses quatre derniers tournois depuis l'US Open. Ils vont être difficiles à battre. (Fernando) Verdasco est très, très dangereux. "
Murray pense que cette finale de fin d'année du circuit ne peut pas vraiment être comparé à un Grand Chelem comme Wimbledon –qu'aucun Britannique n'a remporté depuis près de 75 ans.
"C'est différent de Wimbledon. Il n'y pas la même montée de pression. Vous avez deux bonnes semaines avec le Queens et la semaine précèdent Wimbledon pour sentir la pression, ce qui le rend un peu plus difficile."
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