05/10/09 22:19 | David Brunat
Opposé au Roumain Hanescu, le Serbe qui n'était pas apparu en compétition depuis l'US Open s'est défait de son adversaire en deux sets 6/3 7/5. Dans ses déclarations d'après-match, Il a réaffirmé ses ambitions ...
Novak Djokovic n'avait plus joué en match officiel depuis sa défaite en demi-finale de l'US Open face à Roger Federer, où il avait subi la loi du maître et notamment ce fameux coup entre les jambes qui avait donné une balle de match au Suisse, immédiatement convertie.
Ce souvenir n’a pas entamé la combativité du Serbe.
Aujourd'hui opposé au solide Roumain Victor Hanescu au premier tour du tournoi de Pékin, il s'est imposé en deux sets 6/3 7/5. Au prochain tour, il affrontera le vainqueur de la rencontre entre son compatriote Troicki, tombeur de Tsonga à Bangkok, et l’Italien Fognini.
Novak Djokovic affiche de grosses ambitions : " J'ai joué cette année la meilleure saison sur terre battue de ma carrière, mis à part le French Open » où il avait été sorti prématurément par l’Allemand Kohlschreiber. Il est vrai que sa saison sur terre avait parfois atteint des sommets, avec en particulier une demi-finale de rêve contre Nadal au Master Series de Madrid qu’il avait été à deux doigts de remporter.
« De plus, précise le Serbe, cette année a été celle de beaucoup de changements qui m'ont un peu trop occupé l'esprit, mais je suis confiant, je peux très très bien jouer, et je serai candidat au titre à chaque tournoi du grand chelem, vous pouvez compter sur moi". Ajoutons qu'il est déjà qualifié pour le Masters.
Plus que jamais prêt à faire le job, donc. Toujours partant aussi pour faire le show et déployer son talent d’imitateur et son humour gentiment moqueur (dont John McEnroe fut une des dernières victimes, consentantes, à l’US Open) aussi bien que pour mobiliser son immense potentiel tennistique.
Un potentiel qui, malgré quelques déceptions, continue à mon sens à en faire le possible successeur de Federer et de Nadal sur la première marche du classement ATP, malgré l’irruption d’un Del Potro, moins complet dans son jeu et moins marrant sur les courts et en coulisse, ou encore du compassé Andy Murray.
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