14/04/09 13:47 | Geoffrey Marchand
Après la défaite de Gael Monfils ce matin, c'est au tour de son pote Gilles Simon de l'immiter. En effet, le numéro 1 Français s'incline 7-5 6-1 face à un très bon Andreas Beck.
Ce Masters 1000 de Monte-Carlo s'annonce assez noir pour les joueurs Français. Après les forfaits de Jo-Wilfried Tsonga, de Richard Gasquet ou encore de Michael Llodra, l'élimination prématurée de Nicolas Devilder en qualifications et celles de Jeremy Chardy et de Julien Benneteau hier au premier tour sans oublier celle de Monfils ce matin, c'est donc au tour de numéro 1 Français de s'être fait éliminer dès son premier match face à l'Allemand Andreas Beck.
A l'image de Monfils, Simon a tout simplement mal joué mais cette fois-ci, il faut bien admettre qu'Andreas Beck lui, mérite vraiment sa victoire. Très agressif dès l'entame du match, il break le français à plusieurs reprises dans la première manche. Un peu fébrile lorsqu'il mène au score, il laisse à chaque fois Simon revenir. Le Français à deux visages. Il est à 25% agressif et à 75% cotonneux, insuffisant face à l'Allemand qui empoche finalement la première manche 7-5. Gilles Simon termine le set avec seulement 38% de premières balles et 3 doubles fautes. Statistiques qui rappellent celles de Monfils face à Tipsarevic.
Le second set est catastrophique pour Gilles Simon qui ne passe que 32% de premiers services et réalise 2 doubles fautes. Andreas Beck prend énormément de risques dans ces coups mais c'est le jeu attentiste du Français qui lui permet. L'Allemand 89ème joueur mondial, s'impose 7-5 6-1 en une heure et 20 minutes.
" Je n'ai absolument rien fait de bien. Il n'y a pas un secteur de jeu où je me sentais à l'aise. J'ai fais trop de fautes directes sans rien tenter. On ne peut pas gagner un match dans ces conditions", déclarait Simon après son match, au micro de Canal +.
Andreas Beck, qui avait déjà créé la surprise hier en battant Nicolas Kiefer, se retrouve donc en huitièmes de finale d'un Masters 1000. Il jouera le vainqueur du match opposant Tommy Robredo à Juan Monaco.
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