25/03/09 15:19 | Laurent Verrando
Rafael Nadal ne compte pas baisser de régime après avoir remporté son 13ème Masters 1000, ce WE à Indian Wells.
Le Numéro 1 Mondial est bien déterminé à briller au Masters de Miami, qui débute la semaine prochaine. Sa prestation à Indian Wells fait de lui le favori logique de l’épreuve.
« Je suis très content de gagner, c’est une victoire importante pour moi », explique Nadal après sa finale contre Andy Murray. « Ce qui est bien au tennis est que lorsque vous perdez, vous avez une nouvelle chance la semaine suivante »
Cette chance, c’est le tournoi de Miami qui s’enchaine directement après Indian Wells. Deux tournois majeurs sur le sol américain font de l’hiver qui s’achève, un jalon important pour les tennismans.
Nadal a atteint deux fois la finale de ce tournoi, contre Federer en 2005 et Davydenko en 2004. Mais il est aujourd’hui un autre joueur. Il est capable de s’imposer ailleurs que sur terre battue, ces victoires à Wimbledon et l’Open d’Australie en témoignent. Il a accumulé beaucoup de confiance, son jeu c’est étoffé, et il a un certains accédant psychologique sur le circuit.
Revers de la médaille, il doit jouer à 100% tout ses matchs, tous les joueurs rêvent de le battre et de réaliser un exploit qui les propulserait sur le devant de la scène.
« Tu ne sais jamais se qui se passera dans 2, 5 ou 7 mois. C’est très difficile de jouer toute une année au même niveau, à ton meilleur niveau » admet l’espagnol.
« Si un joueur est dans un bon jour, il a de bonnes chances de me battre moi ou Roger (Federer) ou Novak (Djokovic) ou tous autres joueurs. Tous les tournois sont durs. »
Nadal exprime se que l’on constate sur le circuit depuis de nombreuses années. Malgré la domination du duo Roger Federer- Rafael Nadal, le circuit masculin s’est beaucoup densifié. Il y a une homogénéisation des méthodes d’entrainements et de préparation des athlètes. Les jeunes poussent du tennis mondial n’hésite plus à s’expatrier loin de chez eux pour intégrer les prestigieuses académies américaines, espagnoles, françaises… La concurrence est rude et il devient difficile de rester dans le top 100, sésame à l’accession directe dans les grand rendez vous, mais aussi dans le top 20, classement convoité par tous les joueurs professionnels.
Nadal à une volonté de fer, mais son jeu le sollicite beaucoup physiquement. Combien d’années son corps et son mental peuvent supporter cette colossale pression ?
Parlez en à un ami »